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Concours Ciné « Arès » – Le renouveau du film de science-fiction à la française ! Des places de ciné à gagner !

Hello mes Contaminé(e)s,
Grâce à l’équipe GAUMONT, la team « C’est Contagieux » a eu la chance d’assister en avant-première à la projection privée de « ARES », un film d’anticipation français. Chose très rare dans nos contrées. Alors ce genre de film, c’est quitte ou double. Et souvent quitte en France jusqu’à présent, au vu de la très mauvaise qualité habituelle que nous sort le sérail.
Mais voilà, « ARES » est excellent et n’a pas à rougir de ses collègues américains. Jean-Patrick Benes, son réalisateur, est un vrai passionné, un amoureux du genre.
Véritable coup de cœur pour cette indéniable réussite française (enfin !), nous avons donc demandé à l’équipe GAUMONT (que l’on félicite pour leur audace) à l’issue de la projection de nous donner du matos pour vous donner envie à vous aussi d’aller le voir.
En plus de nous avoir fourni plein de jolies choses dont vous trouverez une partie ci-dessous dès aujourd’hui et un peu plus dans les jours à venir (Interviews de l’équipe du film, photos du film, bande-annonce et j’en passe…), GAUMONT nous permet de vous faire gagner 3 duos de places de ciné pour aller voir le film dès sa sortie le mercredi 23 novembre. 
Oui, tu vas pouvoir aller déguster gratos ce film avec la personne de ton choix : ton copain, ta femme, ton concierge, ton amant, ton frère, ta mère, ta boulangère… Bref, il faudra bien quelqu’un pour te tenir la main. Car de « ARES », tu n’en sortiras pas indemne. On t’en dira plus lors de la chronique du film à venir très prochainement. Mais on te le dit déjà, c’est du tout bon !
Pour les modalités du concours, c’est tout en bas de l’article !
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Arès – Jean-Patrick Benes

Le Pitch (Interdit aux moins de 12 ans) : Dans un futur proche, l’ordre mondial a changé. Avec ses 10 millions de chômeurs, la France fait désormais partie des nouveaux pays pauvres. La population oscille entre révolte et résignation et trouve un exutoire dans des combats télévisés ultra violents où les participants sont dopés en toute légalité. Reda, dit Arès, est un ancien combattant qui joue les gros bras pour la police. Tout va changer lorsque sa sœur se fait arrêter et qu’il doit tout mettre en œuvre pour les sauver, elle et ses filles.

ENTRETIEN AVEC JEAN-PATRICK BENES

En 2008, vous avez co-réalisé « Vilaine », une comédie familiale. Aujourd’hui, on vous retrouve avec « Arès » un film d’anticipation, noir et violent…

J’ai des goûts très éclectiques en cinéma comme en télé. Je vois tout. Mais j’ai eu mes premiers émois cinématographiques avec le cinéma de genre. « Arès » est un film de genre. Il y a 20 ans, j’avais déjà écrit « Quatre garçons pleins d’avenir », ça aussi, c’était du genre : la comédie pour ado. Ma culture cinématographique date des années 80, j’ai été bercé par le cinéma des John Carpenter, Landis et Hughes… Mais je n’aime pas que ça. En 2012, j’ai écrit – avec Allan Mauduit et Marc Victor – une série télé « Kaboul Kitchen » qui n’est pas du genre. C’est de la « dramédie » basée sur une histoire vraie.

Comment est née l’idée originale d’« Arès » qui nous plonge en 2035, dans un Paris crépusculaire ?

Avec la crise. Avec ce qui se passe en Grèce et en Espagne. Je me suis dit que ça pourrait se passer en France. Devenir plus grave… Et si la France devenait un pays pauvre ? L’anticipation est un genre qui permet de traiter du présent. On pousse un peu les curseurs des problèmes actuels et on voit ce que ça donne : la crise de la dette, l’ultralibéralisme, le chômage, le dopage, la corruption… J’ai donc imaginé une France qui rejoint le cortège des nouveaux pays pauvres, un Etat en faillite avec quinze millions de chômeurs, encore plus de SDF dans les rues, une urbanisation chaotique, des multinationales qui rachètent la dette de l’Etat, prennent le pouvoir et changent les lois…

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(c) Albertine Productions – Gaumont

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Ola Rapace (c) Albertine Productions – Gaumont

En guise de prologue, une loi du 29 juillet 2029 défile sur l’écran, selon laquelle les principes du respect du corps humain sont modifiés.

Oui. Dans « Arès », l’homme devient plus « libre ». L’homme peut désormais vendre, louer, disposer de son corps comme il l’entend. On est donc libre de se vendre et de se droguer. Au nom de la liberté, on asservit. Les expérimentations humaines deviennent de simples actes de commerce et le dopage devient légal. La véritable loi du 29 juillet date de 1994 et protège véritablement notre intégrité physique.

Arès, le personnage principal, est un ancien cobaye!

Oui, il a été le cobaye de Laboratoires pharmaceutiques, qui ont testé sur lui des tas de dopes expérimentales pour faire de lui un super combattant. Il a été la vitrine vivante de leurs produits dopants, il était leur champion d’Arena. Quand on découvre Arès, au début du film, il est devenu un tocard, c’est un combattant fini.

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Arès (c) Albertine Productions – Gaumont

L’Arena ?

L’Arena, c’est les Jeux du Cirque de demain. En 2035, Paris est à l’image de la Rome Antique. Pour calmer la population au bord de la révolte, on lui donne « du Pain et des Jeux ». Dans le film, le Pain, c’est la dope. Et les Jeux, c’est l’Arena ; des combats de free-fight mortels, sans arbitre et sans aucune règle, retransmis sur tous les écrans. Les champions d’Arena sont dopés et sponsorisés par les laboratoires, qui font ainsi connaître leurs produits… Encore une fois, on pousse juste un peu le curseur… Là, c’est sur le sport. Aujourd’hui, on ne voit encore aucun labo pharmaceutique se vanter des exploits sportifs du tour de France. Pourtant, je suis sûr qu’ils y sont pour beaucoup.

Si votre héros s’appelle Arès, ce n’est pas le fruit du hasard. Il est le dieu de la guerre dans la mythologie grecque…

Oui mais je l’ai aussi choisi pour ses autres caractéristiques. Arès était un personnage irascible, susceptible et qui avait souvent tout faux. Il avait aussi la triste habitude de perdre ses combats les plus importants, ce qui pour un Dieu de la Guerre la fout franchement mal.

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Arès (c) Albertine Productions – Gaumont

Son vrai nom est Reda Kowalski.

Oui, j’ai imaginé ses parents polonais. Ils arrivent avec lui en France quand il a 10 ans. Sa sœur, elle, est  née en France. Pas lui. Il est polonais, d’où l’accent. Son père est donc un immigré des pays de l’Est. Arès est le fils du fameux plombier polonais qui venait « piquer » nos emplois en 2005…

Kowalski, c’est aussi un nom de cinéma…

Je crois que le premier Kowalski du cinéma apparaît dans « Un tramway nommé désir ». Mais Reda / Arès emprunte surtout à Walt Kowalski, le personnage d’Eastwood dans « Gran Torino », réac et buté et à Leon Kowalski le répliquant dans « Blade Runner », celui qui joue la brute.

Votre héros appartient à la caste des anti-héros taiseux.

C’est une bonne définition. Il fait parti de la masse, il fait des combats de seconde zone et joue les gros bras pour la police, tout ça pour joindre les deux bouts. Au départ, ce n’est pas un personnage très sympathique.

Mais il va devoir à nouveau jouer les  cobayes…

Il doit trouver 100 000 € pour faire sortir sa sœur de prison. Elle (Emilie Gavois-Kahn) est journaliste et milite au sein d’une sorte de Médiapart du futur. Pour trouver l’argent censé la libérer, il accepte de tester une nouvelle dope expérimentale. La molécule HSX, qui est censée faire le lui un surhomme lors de ses combats. Le problème, c’est que son effet est limité. Vous êtes un surhomme… mais juste pour 5 minutes. La drogue HSX n’est pas encore au point.

Dans la peau d’Arès, Ola Rapace est un mélange impressionnant de muscles et de fragilité. Comment avez-vous eu l’idée d’engager l’acteur suédois de « Skyfall » ?

Il me fallait un anti-héros qui ait une carrure et une gueule de héros de film d’action ! On a fait un très grand casting à Paris mais on ne regorge pas d’acteurs de ce type en France. C’est principalement dû au fait qu’on ne produit pas beaucoup de ce type de films en France. A part Luc Besson. On a donc dû aller le chercher ailleurs : en Suède. Ola est un acteur très physique et instinctif. Et puis, il a un passé de baroudeur, il a touché à tout, il a déjà eu une vie très remplie, ce qui lui donne une belle épaisseur humaine. Et puis c’est un gros bosseur : il s’est remis au français qu’il avait appris il y a 20 ans. Et il a beaucoup travaillé les combats.

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Arès (c) Albertine Productions – Gaumont

Il faut dire qu’il a eu affaire à des adversaires de taille et de poids !

Ola a pris 15 kilos de muscles pour le rôle. Et pas mal de coups. C’est Vincent Parisi, champion du monde de ju-jitsu qui l’a coaché et qui a chorégraphié les combats sous la direction de Dominique Fouassier. Vincent affronte d’ailleurs Ola à la fin du film sous les traits du clone d’un champion du monde russe. Ola a également dû se mesurer à Olivier Merle, dit « l’homme et demi », un ancien international de rugby, 2 mètres pour 150 kilos, qui l’a véritablement étranglé… Ola s’est aussi frotté à Christophe Gauthierot, un triple champion du monde de Kenpô.

La violence des combats du film évoque celle du « Fight Club » de David Fincher. 

J’adore ce film. Et notamment ses combats. Concernant la violence, « Arès » a eu une interdiction au moins de 12 ans. C’est légitime et assumé. Je voulais des combats secs et âpres. Je ne cherchais pas une chorégraphie trop dansante ou asiatique. Je voulais quelque chose de dur, proche du combat de rue ou bare knuckle (du combat de boxe mais sans les gants de boxe).

Il y a beaucoup de références cinématographiques tout au long d’ « Arès ».

Sûrement. Certaines sont voulues et d’autres non. La principale reste « Les fils de l’homme » pour l’univers et le niveau d’anticipation. A part ça, j’ai beaucoup vu « Soleil vert » et « Rollerball » en bétamax. Le héros, lui, appartient plus au film de genre. Il tient à la fois de Snake Plissken (« New York 1997 ») et de Rick Deckard  (« Blade Runner »). Il doit aussi beaucoup à « Léon », « Mad Max » et… Wolff (« Le Guerrier de l’espace »). Là, je vous cite le meilleur de mes influences mais la réalité, c’est que gamin, j’ai surtout bouffé de la série B, voire Z… les « Galactica », « Les Mercenaires de l’espace », « Le Guerrier de l’espace », « Buck Rogers », « Androïde » et j’en passe… ça a dû aussi m’influencer…

Comment avez-vous réussi à créer ce Paris à la fois réaliste et futuriste ?

En essayant de trouver un maximum de décors naturels. Pour le côté « Paris, ville pauvre au bord de la révolution », on est allé à Kiev durant la révolution de février 2014. On a filmé et on s’est inspiré des vêtements des combattants et de l’atmosphère dans les rues. Sur « Kaboul Kitchen », on avait tourné au Maroc et j’étais parti à Kaboul pour ramener des prises de vues réelles afin de les mêler aux prises de vue marocaines. Pour « Arès », on a fait la même chose avec Kiev et avec la Chine…

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Arès (c) Albertine Productions – Gaumont

Avec la Chine ?

La Chine, c’était pour trouver des images d’une urbanisation extrême, chaotique et gigantesque. Pour cela, nous sommes allés à Shenzhen, la capitale du bâtiment. Puis on est allé à Shanghai pour filmer des gratte ciel afin de fabriquer un quartier d’affaire le plus spectaculaire possible.  Je rends grâce à Matthieu Tarot, mon producteur, qui nous a donné les moyens de faire tous ces voyages. On a intégré les images de Shenzhen, Shanghai et Kiev à celles tournées à Paris avec ses monuments symboliques, la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, le Louvre… Quant aux scènes d’intérieur, elles ont été tournées dans une friche à Montreuil où nous avons construit tous les décors. Malgré ses nombreux plans d’effets spéciaux, « Arès » reste un film à petit budget et nous n’avions pas les moyens d’aller en studio.

Autour d’Ola Rapace, vous avez réuni une belle troupe d’acteurs : Hélène Fillières, Micha Lescot, Thierry Hancisse, Louis-Do de Lencquesaing, Ruth Vega Fernandez…

Ils ont en commun d’avoir été très généreux et de s’être totalement investis. Ils m’ont fait confiance et ils n’ont pas eu peur du « genre ». Hélène Fillières connaissait déjà ce répertoire avec « Mafiosa », une des séries de genre les plus réussies en France. Micha Lescot, qui travaille surtout au théâtre, est bluffant dans le rôle de Myosotis, l’artiste transformiste et « Girl Next Door » du héros. Thierry Hancisse de la Comédie Française a composé un superbe coach. Ruth Vega Fernandez est l’archétype de la femme vénéneuse. Louis-Do de Lencquesaing incarne un parfait salaud magnifique. Sans oublier la jeune Eva Lallier, ultra-juste sous les traits d’Anouk, la jeune nièce d’Arès. Une vraie révélation.

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Eva Lallier – Micha Lescot (c) Albertine Productions – Gaumont

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Hélène Fillières (c) Albertine Productions – Gaumont

De quelle manière avez-vous travaillé avec Matthieu Tarot, votre producteur et Louis Leterrier, votre co-producteur ?

Sans Matthieu Tarot, je n’aurais jamais pu réaliser un film si ambitieux. Matthieu a réussi à réunir 4 millions d’euros, un budget que personne d’autre que lui n’aurait pu trouver en France pour ce genre de long-métrage. C’est également Matthieu qui connaît Louis Leterrier, le réalisateur français des Blockbuster américains « Insaisissables », « Hulk », « Le choc des Titans ». J’avais besoin d’une caution, d’une expertise. Louis m’a été d’une grande aide à toutes les étapes. Il a d’abord apporté son crédit au projet puis des améliorations au scénario. Ensuite, il est venu sur le tournage pour apporter son expérience des combats. Et enfin, au moment du montage, il a su ramener un rythme et une dynamique au film. Et tout ça avec respect et bienveillance. Parce que Louis Leterrier n’est pas qu’un grand professionnel, c’est aussi un mec très bien.

Et si on vous dit qu’ « Arès » pourrait-être un film américain ?

C’est pour moi un très beau compliment. Car je sais que le public de mon film est avant tout un public habitué à voir des films américains.

© ALBERTINE PRODUCTIONS – GAUMONT – CINEFRANCE PLUS

Allez, c’est au tour du concours ! Alors pour gagner un duo de places, il te suffit de répondre aux questions suivantes (toutes les réponses sont dans l’article) :

  1. Quel acteur joue le rôle de Reda Kowalski
  2. En quelle année se passe « Arès » ?
  3. Qui était « Arès » dans la mythologie grecque ?

Pour participer, il vous suffit d’être abonné au blog et de nous envoyer vos 3 réponses ET votre adresse postale à cestcontagieux@gmail.com avant le mardi 15 novembre à minuit / Un tirage au sort parmi les bonnes réponses déterminera les 3 gagnants de deux places pour aller voir « Arès » dans son cinéma préféré (s’il le diffuse évidemment). Les places vous seront directement envoyés par GAUMONT, « C’est Contagieux » ne sera donc pas responsable de la non-réception du gain. Toutefois, n’hésitez pas à nous renvoyer un mail si vous ne voyez rien venir. On vous laissera pas en plan, non mais 😉 

PS : Un grand merci à Vincent Lautier et à toute l’équipe GAUMONT pour avoir cru en ce film (Big up guys and gals) et nous permettre de vous faire gagner ces places de ciné ; à Jean-Patrick Benes et à Matthieu Tarot son producteur pour leur enthousiasme communicatif lors de la projection privée. Cette rencontre fut fabuleuse les amis.

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11 Comments on Concours Ciné « Arès » – Le renouveau du film de science-fiction à la française ! Des places de ciné à gagner !

  1. Il a tout pour me plaire ce film.
    Et merci pour ce bel entretien mon ami !

    Aimé par 1 personne

  2. Participation envoyée ! 😉

    Aimé par 1 personne

  3. Bonne chance à tous les Contagieux 😀

    Aimé par 1 personne

2 Trackbacks / Pingbacks

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  2. « ARÈS » de Jean-Patrick Benes – La chronique qui monte sur le ring ! – Cest Contagieux!

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